Hé oui, nous vous l'avions promis. Voici le podcast de la rencontre des bloggeurs sur Entreprissimo 2007.
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mercredi 12 décembre 2007
mardi 4 décembre 2007
suite Conférence Web 2.0 - vendredi 30-11-2007
Merci à tous d'avoir assisté à cette conférence. Et comme nous vous l'avons promis voici la communication de Djamchid ASSADI de l'ESC Dijon.
Les impacts de la révolution Web 2.0 sur la stratégie d'entreprise
Réponse à l'appel à communication "Ateliers et Conférences" Entreprissimo 2
La communication de Djamchid ASSADI
Les réseaux à haut débit et sans fil se substituent progressivement aux unités centrales et aux PC en tant que premier suppôt des technologies d'information et de communication et accueillent corolairement la fonction du traitement du contenu et de l'envoi du message. Or, l'immigration du contenu, du message et même des applications de l'ordinateur vers le réseau, donne par de même la possibilité aux cybernautes de travailler en accès continu au contenu et de communiquer tout azimut les uns avec les autres à partir des dispositifs tels téléphone, console, ordinateur, etc., qui se connectent aux réseaux.
Le langage HTML de la première génération du web permettait à l’interlocuteur du message d’avoir accès à un nombre infini de messages et représenter une évolution quantitative considérable dans le monde la communication, alors que c'est une révolution qualitative qui émerge avec le web 2.0 et son langage XML parce que tout un chacun peut désormais contributeur facilement et momentanément à la programmation d’Internet et la formation de la communication.
Avec les nouvelles technologies du web 2.0., tels les sites de partage des vidéos (Facebook, YouTube, Flicker), de l'expérience (SecondLife), du contenu (digg.com), de la gestion de clients (Salesforce.com), de même que les modes opérationnels techniques comme podcast, blog et RSS, l’interlocuteur est, pour la première fois dans toute l’histoire de l’humanité, aussi actif que le locuteur, sinon plus, sur un média. Le paradigme linéaire "émetteur-récepteur-rétrospection (Feed-back)" donne lieu à un paradigme sphérique où la communication n’a plus ni un départ ni un arrivé, mais un mouvement perpétuel assisté à chaque moment par un nombre changeant de communicateurs.
Aussi, le Web 2.0 changera également le monde des affaires et le fonctionnement de l'entreprise pour au moins deux principales raisons:
La première est que le Web 2.0 réduit considérablement les coûts de l'acquisition et du fonctionnement des programmes logiciels parce que ces derniers seraient hébergés sur les serveurs des éditeurs pour être accessibles à tout moment.
La deuxième raison, qui nous intéresse davantage ici, correspond à la nature du Web 2.0 qui permet aux individus de créer, partager, éditer et échanger l'information de n'importe où, sans passer par un hub centralisateur[1].
Certains auteurs considèrent que les médias communautaires ou de socialisation perturbent considérablement les pratiques marketings et communicationnelles. Parce que désormais, ce ne sont plus les experts qui communiquent pour les produits et les marques, mais les vrais sources d'influence qui sont les consommateurs qui s'expriment sur Internet[2].
L'insertion des technologies Web 2.0 dans la stratégie d'entreprise. Plusieurs entreprises passent déjà le Rubicon et utilisent les médias participatifs pour redéfinir leurs politiques relationnelles et communicationnelles d'une part avec leurs partenaires et collaborateurs et d'autre part avec leurs clients. Aussi, elles mettent les technologies de communication Web 2.0 non seulement à la disposition de leurs collaborateurs pour faciliter et encourager le travail en groupe et la coopération massive à grande échelle, mais surtout à la disposition de leurs clients pour demander leurs avis et renforcer les liens relationnels avec eux.
Estimation des intentions d'achat. Les consommateurs sur Internet ne partageons pas seulement leurs sentiments post-achat avec le reste du monde, mais rendent également public leurs intentions d'achat dans les communautés de consommateurs, regroupées en fonction des intentions d'achat. Ce phénomène, baptisé "économie d'intention"[3], signifie laisser les consommateurs à faire connaître leurs intentions d'achat, en invitant par la suite les fournisseurs à soumissionner pour leur entreprise.
Création des campagnes de communication. La marque de motos Ducati, de même que L'Oréal et Doritos aux Etats-Unis s'inspirent de leurs communautés de visiteurs pour bâtir et relayer leurs communications et campagnes publicitaires. Pour une campagne de recrutement, entre 13 et 15 novembre 2007, quatre grades entreprises françaises, Air France, Axa, L'Oréal, la Caisse d'Épargne ont invité pendant plusieurs semaines les jeunes candidats de s'inscrire sur Neojobmeeting;com, créé à cet effet dans l'espace virtuel de SecondLife.com.
Études d'opinions des consommateurs. Plus d'un milliard de consommateurs surfent sur Internet. Plusieurs d'entre eux commentent les offres commerciales et postent leurs opinions et expériences des marques et des entreprises sur les sites. Comme l'appareil photo et vidéo sont devenus à la fois plus puissants et omniprésents, les commentaires des clients deviennent progressivement multimédias. Ces messages constituent une source inépuisable d'informations pour les entreprises, et neutralisent, par le fait de leur nombre considérable, les faux commentaires et désinformations. Les clients peuvent échanger librement leurs opinions et expériences sur les produits et services offerts dans les espaces spécifiques créés par les entreprises à cet effet sur leurs sites. Amazone.com invite les consommateurs à faire part de leurs expériences sur tous les produits offerts par le site, des couteaux de cuisine à la voiture.
Ces entreprises s'adaptent en fait au phénomène incontournable de la socialisation du réseau Internet. Car, si elles ne mettent pas les technologies Web 2.0 des médias participatifs à la disposition des cybernautes pour qu'ils s'expriment ouvertement, d'autres sites s'en occuperont. Dans le secteur touristique, plusieurs sites indépendants permettent aux voyageurs et touristes du monde entier de s'exprimer sur leurs expériences en ce qui concerne les hôtels, les restaurants, les excursions, etc. (IgoUgo.com), les programmes de fidélité (FlyerTalk.com), les rapports qualité/prix (TripAdvisor.com), les plaintes et réclamations des usagers des compagnies aériennes (Aircomplane.com) et la qualité des aéroports, des services à bord (Airlinequality.com).
Ce phénomène existe également pour d'autres secteurs activités comme les produits de consommation (Epinions.com), le pétrole (Exxposeexxon.com), etc. Le site français AuFéminin a crée un "forum restaurants" qui permet aux cybernautes de s'exprimer librement sur les restaurants à éviter dans les différentes villes de France. Les sites américains InsiderPages and Yelp regroupent les opinions des consommateurs sur les commerçants de leurs quartiers.
Les clients prennent également directement l'initiative de se servir des sites communautaires comme Facebook, SecondLife, YouTube, Flicker, etc. pour dénoncer les rats dans une chaîne de restaurants (youtube.com/watch?v=su0U37w2tws) ou la saleté des lieux dans les grandes surfaces (flickr.com/photos/filthywalmart). Il existe également des sites qui invitent les clients mécontents d'une marque ou d'une enseigne à s'exprimer ouvertement (IkeaSuckz.blogspot.com).
Politique de fidélité et CRM. Les technologies Web 2.0 permettent également la mise en place et la promotion des politiques de fidélité et de la gestion clientèle. On peut citer, à titre d'exemple, le logiciel français Feedback 2.0 qui permet de faciliter la relation directe entre une marque et ses clients. Le logociel institutionnalise le dialogue entre une entreprise et ceux qui veulent entrer en contact avec elle.
C2C, la société financière de la Camif, (http://donnez-votre-avis.fr), a mis le logiciel en place afin de consulter et de récolter les meilleures idées pour construire son nouveau site. Sur la page d'accueil, un contributeur propose, par exemple, la consultation d'un échéancier de crédit, l'autre évoque la possibilité de trouver un espace client commun à la Camif et à C2C, etc. L'outil de dialogue est sécurisé et la page met en avant les contributeurs les plus actifs et les contributions qui paraissent les plus intéressantes. L'entreprise dispose également d'outils de « data mining », de modération ou de gestion des accès.
Pour les blogs dédiés aux marques, on peut demander la réaction rétrospective (feedback) des clients.
Conclusion. Malgré les avantages certains la productive et l'innovation que les technologies Web 2.0 apportent aux entreprises, leurs utilisations se heure à un paradoxe sans précédent : alors que d'’habitude, la technologie passait d'abord par l’entreprise avant d’atteindre ensuite les particuliers, on observe que les innovations technologiques Web 2.0 sur Internet se répandent d’abord en grand public et surtout auprès des adolescents, avant de passer en entreprise, et encore moins auprès des quadragénaires et plus qui les dirigent.
Pour tirer profit de cette nouvelle aubaine technologique, il conviendrait d'oser un changement d'attitude radical dans les entreprises et chez les individus qui les gèrent. Djamchid ASSADI en parlera.
Le CV de Djamchid ASSADI
Professeur au Groupe ESC Dijon-Bourgogne (CCI Dijon)
Département Marketing
Mail : dassadi@escdijon.eu
Axes de recherche :
· Stratégies marketing sur Internet et sur le marches internationaux,
· les impacts des facteurs non économiques sur le comportement d’achat
Livres :
• Modèles économiques des sources de revenus sur Internet, 2004, Gualino Editeur
• Intelligence économique et études marketing sur Internet, 1998, PubliUion
• 20 cas concrets : marketing et stratégies, 1992, BPI
[1] Tapscott Don, Anthony D. Williams (2007).Wikinomics : How mass-collaboration changes everything, Portfolio
[2] Gillin Paul (2007). The New Influencers: A Marketer's Guide to the New Social Media. Quill driver Books
[3] Searls Doc (2006). The Intention Economy, March 8th, Published on Linux Journal, www.linuxjournal.com
Les impacts de la révolution Web 2.0 sur la stratégie d'entreprise
Réponse à l'appel à communication "Ateliers et Conférences" Entreprissimo 2
La communication de Djamchid ASSADI
Les réseaux à haut débit et sans fil se substituent progressivement aux unités centrales et aux PC en tant que premier suppôt des technologies d'information et de communication et accueillent corolairement la fonction du traitement du contenu et de l'envoi du message. Or, l'immigration du contenu, du message et même des applications de l'ordinateur vers le réseau, donne par de même la possibilité aux cybernautes de travailler en accès continu au contenu et de communiquer tout azimut les uns avec les autres à partir des dispositifs tels téléphone, console, ordinateur, etc., qui se connectent aux réseaux.
Le langage HTML de la première génération du web permettait à l’interlocuteur du message d’avoir accès à un nombre infini de messages et représenter une évolution quantitative considérable dans le monde la communication, alors que c'est une révolution qualitative qui émerge avec le web 2.0 et son langage XML parce que tout un chacun peut désormais contributeur facilement et momentanément à la programmation d’Internet et la formation de la communication.
Avec les nouvelles technologies du web 2.0., tels les sites de partage des vidéos (Facebook, YouTube, Flicker), de l'expérience (SecondLife), du contenu (digg.com), de la gestion de clients (Salesforce.com), de même que les modes opérationnels techniques comme podcast, blog et RSS, l’interlocuteur est, pour la première fois dans toute l’histoire de l’humanité, aussi actif que le locuteur, sinon plus, sur un média. Le paradigme linéaire "émetteur-récepteur-rétrospection (Feed-back)" donne lieu à un paradigme sphérique où la communication n’a plus ni un départ ni un arrivé, mais un mouvement perpétuel assisté à chaque moment par un nombre changeant de communicateurs.
Aussi, le Web 2.0 changera également le monde des affaires et le fonctionnement de l'entreprise pour au moins deux principales raisons:
La première est que le Web 2.0 réduit considérablement les coûts de l'acquisition et du fonctionnement des programmes logiciels parce que ces derniers seraient hébergés sur les serveurs des éditeurs pour être accessibles à tout moment.
La deuxième raison, qui nous intéresse davantage ici, correspond à la nature du Web 2.0 qui permet aux individus de créer, partager, éditer et échanger l'information de n'importe où, sans passer par un hub centralisateur[1].
Certains auteurs considèrent que les médias communautaires ou de socialisation perturbent considérablement les pratiques marketings et communicationnelles. Parce que désormais, ce ne sont plus les experts qui communiquent pour les produits et les marques, mais les vrais sources d'influence qui sont les consommateurs qui s'expriment sur Internet[2].
L'insertion des technologies Web 2.0 dans la stratégie d'entreprise. Plusieurs entreprises passent déjà le Rubicon et utilisent les médias participatifs pour redéfinir leurs politiques relationnelles et communicationnelles d'une part avec leurs partenaires et collaborateurs et d'autre part avec leurs clients. Aussi, elles mettent les technologies de communication Web 2.0 non seulement à la disposition de leurs collaborateurs pour faciliter et encourager le travail en groupe et la coopération massive à grande échelle, mais surtout à la disposition de leurs clients pour demander leurs avis et renforcer les liens relationnels avec eux.
Estimation des intentions d'achat. Les consommateurs sur Internet ne partageons pas seulement leurs sentiments post-achat avec le reste du monde, mais rendent également public leurs intentions d'achat dans les communautés de consommateurs, regroupées en fonction des intentions d'achat. Ce phénomène, baptisé "économie d'intention"[3], signifie laisser les consommateurs à faire connaître leurs intentions d'achat, en invitant par la suite les fournisseurs à soumissionner pour leur entreprise.
Création des campagnes de communication. La marque de motos Ducati, de même que L'Oréal et Doritos aux Etats-Unis s'inspirent de leurs communautés de visiteurs pour bâtir et relayer leurs communications et campagnes publicitaires. Pour une campagne de recrutement, entre 13 et 15 novembre 2007, quatre grades entreprises françaises, Air France, Axa, L'Oréal, la Caisse d'Épargne ont invité pendant plusieurs semaines les jeunes candidats de s'inscrire sur Neojobmeeting;com, créé à cet effet dans l'espace virtuel de SecondLife.com.
Études d'opinions des consommateurs. Plus d'un milliard de consommateurs surfent sur Internet. Plusieurs d'entre eux commentent les offres commerciales et postent leurs opinions et expériences des marques et des entreprises sur les sites. Comme l'appareil photo et vidéo sont devenus à la fois plus puissants et omniprésents, les commentaires des clients deviennent progressivement multimédias. Ces messages constituent une source inépuisable d'informations pour les entreprises, et neutralisent, par le fait de leur nombre considérable, les faux commentaires et désinformations. Les clients peuvent échanger librement leurs opinions et expériences sur les produits et services offerts dans les espaces spécifiques créés par les entreprises à cet effet sur leurs sites. Amazone.com invite les consommateurs à faire part de leurs expériences sur tous les produits offerts par le site, des couteaux de cuisine à la voiture.
Ces entreprises s'adaptent en fait au phénomène incontournable de la socialisation du réseau Internet. Car, si elles ne mettent pas les technologies Web 2.0 des médias participatifs à la disposition des cybernautes pour qu'ils s'expriment ouvertement, d'autres sites s'en occuperont. Dans le secteur touristique, plusieurs sites indépendants permettent aux voyageurs et touristes du monde entier de s'exprimer sur leurs expériences en ce qui concerne les hôtels, les restaurants, les excursions, etc. (IgoUgo.com), les programmes de fidélité (FlyerTalk.com), les rapports qualité/prix (TripAdvisor.com), les plaintes et réclamations des usagers des compagnies aériennes (Aircomplane.com) et la qualité des aéroports, des services à bord (Airlinequality.com).
Ce phénomène existe également pour d'autres secteurs activités comme les produits de consommation (Epinions.com), le pétrole (Exxposeexxon.com), etc. Le site français AuFéminin a crée un "forum restaurants" qui permet aux cybernautes de s'exprimer librement sur les restaurants à éviter dans les différentes villes de France. Les sites américains InsiderPages and Yelp regroupent les opinions des consommateurs sur les commerçants de leurs quartiers.
Les clients prennent également directement l'initiative de se servir des sites communautaires comme Facebook, SecondLife, YouTube, Flicker, etc. pour dénoncer les rats dans une chaîne de restaurants (youtube.com/watch?v=su0U37w2tws) ou la saleté des lieux dans les grandes surfaces (flickr.com/photos/filthywalmart). Il existe également des sites qui invitent les clients mécontents d'une marque ou d'une enseigne à s'exprimer ouvertement (IkeaSuckz.blogspot.com).
Politique de fidélité et CRM. Les technologies Web 2.0 permettent également la mise en place et la promotion des politiques de fidélité et de la gestion clientèle. On peut citer, à titre d'exemple, le logiciel français Feedback 2.0 qui permet de faciliter la relation directe entre une marque et ses clients. Le logociel institutionnalise le dialogue entre une entreprise et ceux qui veulent entrer en contact avec elle.
C2C, la société financière de la Camif, (http://donnez-votre-avis.fr), a mis le logiciel en place afin de consulter et de récolter les meilleures idées pour construire son nouveau site. Sur la page d'accueil, un contributeur propose, par exemple, la consultation d'un échéancier de crédit, l'autre évoque la possibilité de trouver un espace client commun à la Camif et à C2C, etc. L'outil de dialogue est sécurisé et la page met en avant les contributeurs les plus actifs et les contributions qui paraissent les plus intéressantes. L'entreprise dispose également d'outils de « data mining », de modération ou de gestion des accès.
Pour les blogs dédiés aux marques, on peut demander la réaction rétrospective (feedback) des clients.
Conclusion. Malgré les avantages certains la productive et l'innovation que les technologies Web 2.0 apportent aux entreprises, leurs utilisations se heure à un paradoxe sans précédent : alors que d'’habitude, la technologie passait d'abord par l’entreprise avant d’atteindre ensuite les particuliers, on observe que les innovations technologiques Web 2.0 sur Internet se répandent d’abord en grand public et surtout auprès des adolescents, avant de passer en entreprise, et encore moins auprès des quadragénaires et plus qui les dirigent.
Pour tirer profit de cette nouvelle aubaine technologique, il conviendrait d'oser un changement d'attitude radical dans les entreprises et chez les individus qui les gèrent. Djamchid ASSADI en parlera.
Le CV de Djamchid ASSADI
Professeur au Groupe ESC Dijon-Bourgogne (CCI Dijon)
Département Marketing
Mail : dassadi@escdijon.eu
Axes de recherche :
· Stratégies marketing sur Internet et sur le marches internationaux,
· les impacts des facteurs non économiques sur le comportement d’achat
Livres :
• Modèles économiques des sources de revenus sur Internet, 2004, Gualino Editeur
• Intelligence économique et études marketing sur Internet, 1998, PubliUion
• 20 cas concrets : marketing et stratégies, 1992, BPI
[1] Tapscott Don, Anthony D. Williams (2007).Wikinomics : How mass-collaboration changes everything, Portfolio
[2] Gillin Paul (2007). The New Influencers: A Marketer's Guide to the New Social Media. Quill driver Books
[3] Searls Doc (2006). The Intention Economy, March 8th, Published on Linux Journal, www.linuxjournal.com
Libellés :
Djamchid Assadi,
Entreprissimo,
ESC Dijon,
Web 2.0
dimanche 2 décembre 2007
A l'année prochaine

Ca y est le salon a fermé ses portes. Belles affluence, des exposants qui ont pris possession du salon, qui ont créé l'événement, des ateliers et conférences très suivis. Et voici quelques images : l'album Et bien entendu nous allons Laure, Grégory et tous les autres, vous donner des nouvelles et vous annoncer ... mais là il faut encore attendre quelques jours. Pascal PS : racontez-nous ce que vous avez aimez, ce qu'il faut changer, ce qu'il faut améliorer...
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